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Comment choisir son parfum d’été

L’été est bien là depuis plus d’un mois.On a rangé les parfums d’hiver,chauds et capiteux. Place aux parfums légers et frais. Mais comment choisir son parfum d’été ? Même s’il est des régions où le soleil peine à pointer le bout de son nez, Dar Al Musc vous donne quelques conseils bien avisés pour ensoleiller vos journées. Fragrances fraîches, fruitées ou sucrées,  zoom sur les tendances parfums de l’été de notre boutique en ligne.

Quel parfum pour l’été ?


L’été rime indéniablement avec fraîcheur. Alors on range soigneusement les parfums capiteux de l’hiver et on laisse place aux floraux et aux hespéridés. La chaleur estivale est telle qu’il est important que le parfum que vous portez ne soit pas fort. Des odeurs fraîches qui viennent contrebalancer avec les températures calientes de l’été. Sentir bon, oui. Mais pas n’importe comment.

Comment bien choisir son parfum d’été ?

Les goûts et les couleurs ne se discutent pas, et s’il y a des parfums qui plaisent à certains et pas d’autres, il y a des conseils bons pour tout le monde. Pour bien choisir son parfum d’été, il y a des astuces à savoir.

Les parfums hespéridés : ces grands amis de l’été

Tonique et rafraîchissant, le parfum hespéridé est la senteur idéale pour l’été. On va éviter le plus possible les accords chauds et capiteux de l’hiver et privilégier les accords frais aux notes d’agrumes tels que le citron, la bergamote, le pamplemousse, l’orange ou encore la mandarine. 

Les parfums fruités et exotiques

L’été rime indéniablement avec les vacances et tous les petits plaisirs qui vont de pair. Et rien de tels que les parfums hespéridés pour faire ressortir ce côté acidulé estival. Bergamote, orange, citron, pamplemousse ou mandarine, on aime les parfums fruités à souhait. Pour les amoureux de l’exotisme, n’hésitez pas à tester des fragrances à la vanille ou encore à la noix de coco. Les parfums aux notes exotiques et fruitées sont sans doute ceux qui savent jouer la carte de la séduction en finesse et en toute discrétion.

Les parfums épicés et floraux

Les beaux jours apportent avec eux vigueur et légèreté. Une saison où il est bon de privilégier les parfums revivifiants et frais à l’instar des parfums aux notes fraîches. Même si leur sillage est moins long que celui des parfums épicés et boisés, ils apportent une fraîcheur exceptionnelle. Osez la sensualité avec des fragrances à la fleur d’oranger ou au jasmin. Et pourquoi pas des notes florales sensuelles à la rose ?  Les amoureux inconditionnels de l’Orient apprécieront les parfums épicés aux notes chaudes et envoûtantes telles que la coriandre, la muscade, le poivre, la cardamone ou encore la muscade.  Et au jeu de la séduction, le musc Silky gagne à tous les coups !

Varier les plaisirs, se parfumer à petits prix avec des produits de qualité, c’est possible avec les parfums de chez Dar Al Musc. Offrez-vous plusieurs flacons frais et pétillants  sans vous ruiner. Chez Dar Al Musc, il y a des parfums qui se prêtent à toutes les saisons et d’autres qui ont leur période attitrée, les parfums tendances de l’été de la boutique sont sans conteste Krom, Musc Rose, Silky, Rajoul Sport, White Musk Maliki, Musc Tahara, Body Musk Maliki, et  Bella.
Et vous, avez-vous fait votre choix ?

 

Matières première végétales

Les matières premières en parfumerie

On entend par matières premières, les ingrédients employés par le parfumeur pour créer un parfum. Il existe en parfumerie plus de 4000 matières premières lesquelles sont classées en plusieurs catégories. Matières animales, matières végétales ou matières de synthèse, elles apportent toutes au parfum leur touche personnelle. Dar Al Musc vous présente les grandes lignes de ces matières aux combinaisons, aux mélanges, aussi improbables qu’infinis.

Les différentes matières premières en parfumerie

 Synthétiques ou naturelles, les matières premières sont une richesse olfactive exceptionnelle pour le parfumeur.

Les matières premières animales

Il existe en tout six essences animales qui sont utilisées dans la fabrication de parfums. Aujourd’hui, employées sous leur forme synthétique, que ce soit pour des questions d’éthique ou de réglementation, les matières premières animales sont indispensables pour le parfumeur. Il émane d’elles une sensualité telle que la plupart des parfums du moment en contiennent. Mais ces matières sont surtout appréciées pour leurs propriétés fixatives. En effet, la civette, le musc, le castoréum, l’hyraceum, l’ambre gris ou encore la cire d’abeille sont d’excellents fixateurs de parfum.

En revue

  • La civette : cette matière première désigne la sécrétion d’un chat musqué sauvage que l’on trouve en Ethiopie. Désormais interdite, on retrouve la civette seulement sous forme synthétique. Si à l’état pur son odeur est fécale, forte, voire violente, une fois diluée la civette apporte rondeur, sensualité et chaleur au parfum. Le tout sur un fond animal. Elle est un excellent fixateur et de grandes marques aiment l’employer dans leur jus. On pense notamment à la maison Chanel avec son N°5 et son fameux Coco Mademoiselle. Des parfums addictifs qui durent plusieurs jours, même des semaines, sur les vêtements.
  • Le musc : il s’agit d’une sécrétion produite par le chevrotin porte-musc originaire d’Asie ; plus précisément du Tibet.
  • L’ambre gris : cette matière très prisée en parfumerie est causée par une irritation intestinale développée chez  les cachalots. L”ambre gris est ni plus ni plus une excrétion due à une mauvaise digestion de becs de calamars par ces grands mammifères marins.
  • L‘hyraceum :  il s’agit d’une petite pierre produite par le Daman du Cap, un petit mammifère d’Afrique du Sud à l’apparence de petit rongeur. L’hyraceum est une masse collante formée d’urine et excréments, que l’animal produit.  Cette excrétion de l’animal  va se pétrifier  après des siècles et des siècles de vieillissement, et prendra l’allure d’une petite pierre de couleur brune.
  • La cire d’abeille : même s’il n’existe pas d’huile essentielle de miel, les parfumeurs aiment inviter des notes mieillées dans leurs parfums. En effet,  ils emploient  l’absolue de cire d’abeille à l’odeur miellée, verte, boisée, cireuse. Accords chyprés, floraux ou orientaux, le miel est une note qui marque le parfum de son aspect cuiré, miellé, anisé, animal, chaud et fruité.
  • Le castoréum : c’est une sécrétion huileuse et odorante issue des glandes situées entre les parties génitales et l’anus du castor d’Amérique du Nord et d’Eurasie. Substance grasse et recherchée, le castoréum a une odeur forte, singulière, très animale, agressive, qui s’adoucit une fois diluée. Chaude et douce, son odeur rappellera alors l’huile animale, le cuir, et même la fourrure. Il est employé dans les accords orientaux et/ou ambrés. Autrefois, pour l’extraire il fallait tuer l’animal. Avec les progrès de la chimie moderne, le castoréum utilisé aujourd’hui en parfumerie  est un castoréum synthétique.  La finesse n’est pas la même, mais l’effet recherché y est. Et le castor est surtout protégé.

Les matières premières végétales

Les matières végétales se divisent en 3 grandes catégories : les fleurs, les fruits, et les herbes, les plantes et les bois.

Les bois, les plantes et les herbes

Les herbes et les plantes sont utilisées de façon optimale, parfois même dans leur intégralité, comme c’est le cas pour le romarin. On utilisera les graines du gingembre et du vétiver, les feuilles de la verveine et du patchouli ou encore les graines de la fève tonka, de la cardamome ou encore la coriandre. Certains végétaux sont employés exclusivement dans les fragrances masculines auxquelles elles apportent fraîcheur, tonicité et sensation de propreté, de netteté, tels que le basilic, la menthe et la marjolaine

Dans les matières premières végétales, on compte les arbres dont on prélève l’écorce. Mais aussi la résine, le bois, et même les mousses se développant sur l’écorce (on pense à la mousse de chêne). L’encens, la myrrhe et le labdanum entrent dans la catégorie des arbres. La cannelle, le bouleau et le santal ; dans celle des bois. On peut aussi noter d’autres bois utilisés en parfumerie comme le patchouli, l’essence de pin, le santal, le cèdre de Virginie ou encore  le bois de Gaïac.

Les fleurs

Les notes florales sont la coqueluche des parfums féminins si bien qu’il est presque impensable d’imaginer un jus à destination des femmes sans celles-ci. Il existe plusieurs fleurs odorantes lesquelles apportent chacune leur caractère qui leur est propre au parfum. On a le Ylang-Ylang qui nous vient de l’Océan Indien et évoque la sensualité charnelle. Le muguet lui incarne la candeur, l’innocence. Et on a au milieu de tout ce champ de fleurs, la tubéreuse, la rose, le jasmin et l’iris, qui forment le bouquet de fleurs noble par excellence. Sans oublier les autres fleurs que sont le mimosa, la lavande, les narcisses, la violette ou encore la fleur d’oranger.

Les fruits

Les notes fruitées sont très estimées aussi bien par les parfumeurs que par le public. Ces matières premières sont issues principalement de la famille olfactive des hespéridées, constituées d’agrumes. Modernité et originalité, fraîcheur, tonicité, les notes fruitées apportent aux jus des touches bien personnelles. En dehors de ces notes hespéridées, la pomme, la vanille, la pêche et le melon sont également très utilisés.

La palette du parfumeur est un peu à l’image de celle du peintre ; diverse et variée. Chez Dar Al Musc, il y en a pour tous les goûts, pour tous les nez ^^.

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L’histoire du parfum

Le parfum, bien que populaire aujourd’hui, laisse couler au fond de lui, des secrets bien gardés. Au point que l’amnésie nous gagne lorsqu’il est question de dater, la période à laquelle le parfum nous a offert ses premiers effets. Et si l’histoire du parfum nous était contée? Et si l’on se surprenait à décortiquer son parcours? Dar Al Musc vous promet de vous révéler ce qu’il sait de son sillage, de sa naissance à l’Antiquité à aujourd’hui, en passant par le Moyen-Age… Tendez l’oreille le nez, que l’on vous mette au parfum !

Il était une fois le parfum

L’histoire du parfum est secrète. Mais si on daigne l’apprivoiser, le parfum se révèle bavard. Mais d’où vient-il? Que signifie le mot “parfum”? Tant de mystère que nous perçons avec vous aujourd’hui.

Définition du mot parfum

Le mot parfum, tel que nous l’employons aujourd’hui, n’est apparu qu’à partir de 1528. A l’origine, le parfum vient de l’expression ” per fume”,  qui se veut dire ” par la fumée” . Un lien étroit sans doute avec les inhalations médicinales, thérapeutiques, religieuses ou basées sur des rituels religieux. En effet, les premières utilisations du parfum diffèrent de celles que l’on connait maintenant.  Un parfum désignait une odeur et non cette poésie de notes emprisonnée dans un flacon. Jadis, le parfum émanait d’encens, ou de toute autre végétal, que l’on brûlait à des fins bien précises… Il faudra attendre le XVIIième siècle pour que le parfum prenne le sens que l’on connait  aujourd’hui.

L’usage du parfum à l’Antiquité

Il se murmure que c’est ici que tout a commencé. Que le parfum est né à l’Antiquité. Il a d’abord une dimension sacrée. Les grecs et les égyptiens aiment brûler des essences aromatiques en guise d’offrande à leurs divinités. Résines, plantes, baumes, les plus beaux effluves sont sur l’autel. C’est ainsi qu’ils espéraient protection, guérison, recueil, et dons. Le parfum se dessinera petit à petit un dessein empreint de grâce et de joliesse, quand Cléopâtre le mettra en beauté. Elle donnera au parfum toute sa nature, dans des pommades corporelles et dans des bains embaumés.  Lotus bleu, marjolaine, iris, myrrhe, benjoin, ladanum, sont les principaux ingrédients des parfums et encens. Hormis le côté spirituel que revêt l’usage du parfum à cette époque, il y a notamment l’aspect de bien-être et de séduction qui poussent les égyptiens à se parfumer. On s’embaume et on embaume nos intérieurs pour mieux se sentir. Guérir, se prémunir et aussi séduire !

Le parfum au Moyen-Age

Le Moyen-Age est sans doute La période charnière pour le parfum.  Non seulement parce qu’on y fera la découverte de l’alcool éthylique, mais parce qu’il connaîtra un essor formidable. Un envol dû en grande partie par la profusion du commerce d’épices et de matières premières venues d’Orient, où Oman diffuse partout en Europe ses plus belles senteurs. Une certaine opulence que les plus riches affichent avec fierté en se pavanant avec leurs pommes de senteur autour du cou. Partout, ils s’imprègnent et imprègnent ce et ceux qui les entourent de musc, d’ambre gris, de civette, d’encens et de végétaux en tout genre. Le Moyen-Age est l’ère des pestes et des lèpres. Le parfum, à travers l’usage d’essences et de plantes, sera un moyen de s’en prémunir. Les alchimistes européens découvrent la distillation, après que celle-ci le fut par les arabes et les chinois. Une nouvelle ère parfumée commence…

La Renaissance porte bien son nom

Le parfum est de retour. La Renaissance;  période où la société souffre d’un manque cruel d’hygiène, et tente tant bien que mal, de masquer les odeurs indélicates à l’aide de parfum. Ambre, tubéreuse, musc, jasmin, les gens noient leur relents désagréables dans des parfums capiteux, enivrants.  Les explorateurs de cette époque tels que Vasco de Gamma ou encore Magellan, reviennent d’Inde ou d’Amérique les bras chargés de nouvelles matières premières. Cardamone, cacao, vanille, poivre, baume du Pérou, girofle, tabac, et poivre. Le parfum se revigore en Europe. Sans parler des reines qui se querellent, à celle qui aura le meilleur chimiste italien. Catherine de Médicis se fait le relais entre les parfumeurs étrangers et Paris. Voilà que débarquant principalement d’Italie et d’Espagne, ils investissent la capitale. Débute alors la mode des gants parfumés.  

L’époque classique aux siècles des Lumières

Un mariage cuir/parfum qui donner naissance, en 1656, à la corporation des gantiers parfumeurs de France qui devient le premier distributeur de parfums. Une place de monopole acquise au détriment des droguistes et apothicaires. On est alors sous le règne de Louis XIV, véritable amoureux de parfum.  “Le Roi le plus fleurant du monde” comme il fut surnommé, fait embaumer les fontaines des Jardins de Versailles. Fleur d’Orange, Oeillet blanc et Jasmin ont inondé la cour de Versailles. Le parfum est partout. D’ailleurs, devant cet engouement exacerbé pour le parfum, la ville de Grasse au climat avantageux, se tourne rapidement vers la culture de matières premières telles que la rose ou encore le Jasmin. Un univers fleuri qui l’amènera très vite à la création de parfums. Les siècles des lumières marqueront la transition du parfum capiteux, au parfum plus doux, plus délicat. La France, devient l’épicentre parfumé d’Europe. C’est à cette époque que l’eau de Cologne naît. 

Du XIXième siècle à nos jours : la parfumerie moderne

C’est à partir du 19 ème siècle que les choses s’accélèrent avec les prémices de la chimie organique. Place à l’industrialisation de masse et aux molécules de synthèse. Aldéhydes, vanilline, coumarine, les laboratoires révolutionnent l’industrie du parfum. Des effluves surprenantes, rares, viennent étoffer la palette des parfumeurs. Guerlain,  Piver et Houbigant entre autres, vont profiter de la production de masse, et donc à bas prix, des flacons en verre, pour s’émanciper. Le parfum est un objet de luxe, quasi inaccessible. Il passera par plusieurs phases, les grandes maisons de parfum se révèlent. Ce ne sera qu’à partir de 1950, que le parfum se démocratisera. Et si elles étaient autrefois exclusivement réservées au public  féminin, des eaux de toilette pour hommes arrivent sur le marché. On assistera à une évolution du parfum. Tantôt il sera capiteux, tantôt fleuri, pour devenir plus frais et plus gourmands aujourd’hui. En plus d’être accessible, le parfum est devenu l’affaire de tous. Plus besoin d’être créateur de parfum pour lancer sa fragrance. En témoignent les célébrités qui se lance dans le domaine de la parfumerie. Mais ça, c’est une autre histoire ^^.

L’histoire du parfum n’en est pas à son apogée. Il a encore tant d’effluves à partager. Les flacons de muscs de chez Dar Al Musc ont tant de choses à vous raconter, pourvu qu’il y ait une oreille attentive un nez attentif, pour les écouter  les humer. ^^