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Collection Prestige Dar Al Musc

Ce qui fait le charme de la parfumerie, c’est qu’elle est ouverte à toutes les frontières, fussent-elles lointaines. Chez Dar Al Musc, on aime voyager pour vous faire voyager. On aime surtout s’entourer d’amoureux du parfum comme nous. C’est pourquoi, durant un an, nous avons collaboré avec un célèbre maître parfumeur de Grasse, lequel s’est fait un plaisir de travailler sur notre collection Prestige. Un engouement pour la création de parfum, une réelle expertise des matières premières, une écoute professionnelle de nos attentes ; c’est pour tous ces points fondamentaux que nous avons choisi de nous rapprocher du personnel grassois. Douze mois de recherches, de tests olfactifs, de mariage des notes pour vous offrir une collection de parfums à l’image de notre boutique.

De la haute parfumerie en flacon

 La haute parfumerie c’est comme la haute couture, on ne choisit que les meilleures matières premières pour les créations. Nous avons décidé de marier les notes occidentales aux notes orientales, d’utiliser les plus belles fleurs, les plus belles résines, les plus beaux bois, afin de vous impressionner. Entre Dubaï et Grasse, notre nez chavire, ne sont-elles pas les capitales de la parfumerie ?

Créer des émotions

Après plusieurs mois de travail, entre Dubaï, Grasse, et Lyon, et des centaines de mouillettes de humées,  nous sommes arrivés à la finalisation de notre fameuse Collection Prestige.
Ainsi, pour la réalisation de ces fragrances, nous avons pris notre temps, car l’objectif premier était de vous procurer des émotions et de vous faire voyager. C’est pourquoi nous nous sommes inspirés des plus grandes maisons de la Haute Parfumerie.  Un travail de dur labeur pour une collection remarquable, et nous espérons que ces fragrances vous procureront du plaisir, des émotions, et qu’elles vous feront surtout voyager.

Collection Prestige 

Prestige. C’est le nom de notre nouvelle collection de parfums. Elle est à l’image des flacons qui la composent : des fragrances exceptionnelles inspirées de la parfumerie orientale.  Des noms évocateurs, des souvenirs olfactifs, des voyages vers l’Orient promettant oud, fleurs et encens. Le cœur à la ville Lumière, le nez aux Emirats, Dar Al Musc vous dévoile sa nouvelle collection Prestige, son tout dernier apparat.
Sept parfums, sept fragrances aux notes différentes, aux sillages longs et aux odeurs addictives. Souvenez-vous : les souvenirs sont des odeurs…

Aventure

On ouvre le bal avec Aventure, un parfum de la famille olfactive chyprée-fruitée. Puissant et sensuel, il est l’ambassadeur olfactif de la virilité. On aime le mariage entre le boisé et le fruité. Les notes sont nobles et chaudes, on passe aisément de la Bergamote au Cassis, du Bouleau au Patchouli, de la Rose au Jasmin. La vanille arrive en note de fond pour offrir à Aventure toute ses facettes mystérieuses et charnelles. Un parfum à emporter par tout, pourvu que vous aimiez l’aventure !

Douceur d’Encens

Un peu de douceur dans ce monde de brutes ! Douceur d’Encens est une ôde au prestige et à la sensualité. Parfum de la famille olfactive boisée-ambrée, il est bâti autour de l’Encens somalien ; une résine aussi onéreuse qu’opulente.  On aime ses accords boisés et résineux qui procurent à la fois douceur et chaleur. Cette fragrance plaira aussi bien aux hommes et aux femmes en quête d’élégance et d’exotisme.

MOUSAFIR

Mousafir est une fragrance de la famille olfactive boisée-épicée. Il est évocateur de voyage, d’exploration, de découverte. À peine a-t-il caressé votre peau qu’il se montre généreux en agrumes et en épices. Frais, mystérieux, classe et attractif, Mousafir est le compagnon attitré de amoureux de l’authentique.

Suprême Oud

Le parfum Suprême Oud  est, à lui seul, un hommage au Oud. Ce parfum mixte de la famille olfactive orientale-boisée nous fait voyager dès la première goutte en Orient .
Les notes de tête donnent le ton du parfum en dessinant  une atmosphère terreuse et animale.
L’Encens et le Oud en notes de coeur apportent leur côté boisé et doux.
Le fond se révélera plus oriental que jamais. Le Suprême Oud est le parfum des amoureux invétérés du Oud.

 

Safran Fruité

Parfum de la famille olfactive orientale-boisée, Safran Fruité est une dédicace à ce bijou Cachemiri.  Sa complexité en fait une fragrance dont on devient très addict.
Notes gourmandes et fruitées en tête, avec un coeur épicé, Safran Fruité est un écrin de perle qui se dévoile peu à peu, au compte goutte.
Tantôt puissant, tantôt délicat, tantôt doux, tantôt capiteux, il manie avec adresse des sensations qui s’attirent et s’opposent à la fois.
 

Sweet Neroli

Sweet Néroli est un parfum de la famille olfactive orientale.  C’est une fragrance aux multiples visages, qui sait aussi bien se montrer sucrée, charnelle que sensuelle.
Construit autour de la guimauve et  du Néroli, ce parfum est chargé de douceur. Les notes de tête s’annoncent légères, le coeur floral laissera très vite la place à un fond teinté de vanille et de musc.
Le parfum Sweet Néroli est un bouquet suave et gourmand dont on ne saurait se séparer.

Vintage

Vintage est un parfum masculin de la famille olfactive boisée-épicée. Élégant, viril, chaud, il est une fragrance que l’on porte à toutes les saisons.
Première approche tonique, coeur boisé et cuiré, fond musqué, Vintage est cousu dans la finesse et l’authenticité.
Si vous aimez surprendre et vous démarquer des parfums ordinaires, celui-ci trouvera très vite sa place dans vos cous et poignets !

La collection Prestige de Dar Al Musc est un voyage olfactif en Orient. Nos parfums sont travaillés avec des matières premières de qualité choisies par nos soins lors de nos voyages  aux Emirats.
Des fragrances imaginées aussi bien pour vous et pour nous car rien n’est plus prestigieux que le partage des bonnes effluves…

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La rose en parfumerie

La rose est l’une des matières premières les plus utilisées en parfumerie. Elle incarne la féminité, la sensualité et la douceur, si bien qu’elle met tout le monde d’accord, hommes et femmes confondus. Et pourtant celle pour qui les parfumeurs s’amourachent, avait disparu des paysages grassois.  La rose centifolia renaît de ses cendres et à la demande des grandes maisons de parfum elle est replantée et cultivée à nouveau. Rose de mai ou Centifolia, zoom sur une fleur dont on ne saurait se passer.

Les différentes variétés de roses

Les roses sont des fleurs que l’on trouve partout. Il en existe différentes variétés qui poussent dans le bassin méditerranéen jusqu’aux Balkans ; en Bulgarie plus précisément.  Les parfumeurs ont un faible pour deux d’entre elles, la Centifolia et la Damascena. Nul ne niera que la rose aux cent pétales est celle que tout le monde attend impatiemment en mai,  l’unique mois de cueillette de l’année. Une cueillette ponctuelle qui a lieu près de Grasse et dont le nectar se monnaie à prix d’or. D’ailleurs,  90% de la production mondiale de cette variété de rose est cultivée dans ce pays niché entre les Alpes et la Méditerranée. Une production estimée à plusieurs tonnes de roses que viennent se partager les plus grands parfumeurs du monde.

La rose Damascena

La rose Damascena, autrement dit de Damas, est une rose qui est cultivée principalement en Bulgarie, au Maroc et en Turquie. Originaire de Syrie, cette fleur est la variété la plus répandue dans le monde pour son usage dans la parfumerie. On rapporte que la rose Damascena fut importée durant le treizième siècle par les Croisades. A l’instar de la rose Centifolia, l’environnement dans lequel est cultivée la rose jouera un rôle important dans le rendu de son parfum. Suivant son terroir, elle sera tantôt citronnée, tantôt épicée, tantôt fruitée.

La rose Centifolia, reine parmi les reines

Des roses il y en partout. Oui, mais voilà, des roses comme en fait à Grasse il n’y en a pas deux comme celles-là ! La rose centifolia que l’on retrouve dans le pays grassois est spéciale, unique. Appelée également rose de mai, mois où elle est récoltée, elle est puissante et délicate. D’ailleurs, on dit d’elle qu’elle est la rose d’excellence de la parfumerie. Une réputation justifiée qui a amené les grands parfumeurs à la convoiter. En effet, la rose Centifolia est la rose qui a le meilleur rendu olfactif, et ce que ce soit aussi bien dans la fabrication de concrète de rose que dans celle de l’eau de rose.

Les secrets de la cueillette de la rose Centifolia

La rose de Mai ne fleurit qu’une fois par an et le spectacle olfactif est toujours le même :  son parfum embaume toute la région de Grasse pendant cette période de l’année. La rose Centifolia, parce qu’exceptionnelle, se cueille le matin, dès que les premiers rayons de soleil font leur apparition.  C’est ainsi que l’on procède si  l’on veut que la rose nous toute cette  fraîcheur, tout ce parfum qu’elle a en elle. Les cueilleurs qui sont là pour l’occasion, prennent soin de ne cueillir que les roses ouvertes. Le geste est répétitif mais précis. Il ne faut pas être brusque afin de ne pas malmener la rose. De manière franche, on va donner un petit coup de main, sans tirer sur la rose. Il faut saisir la rose de la main par le pédoncule, la tourner,  et mettre un léger coup de poignet, en veillant à ne pas casser les boutons qui sont autour. La vue du pistil, indique que la fleur est prête à être cueillie.

La rose de Mai : véritable produit du terroir

Le parfum  si particulier, si complexe, si captivant de la rose de Mai provient du terroir. Tout un ensemble de facteurs viennent influer sur la qualité de la rose. Climat tempéré  à la fois humide, influences de part et d’autre de la mer et de la montagne, atmosphère saline, tous sont autant de critères qui vont apporter à la rose Centifolia tout sa particularité.  Le parfum de la rose a l’avantage de pouvoir se marier avec beaucoup de produits. C’est un produit précieux, très cher, qui  est employé dans divers produits cosmétiques.

Les différents procédés d’extractions de la rose

Il existe trois grandes techniques d’extractions de la rose. C’est le procédé d’extraction de la rose qui va déterminer son intensité.

  • La technique de macération à chaud : on obtient de l’infusion de rose, délicate et transparente.
  • La distillation à la vapeur d’eau : on obtient l’essence de rose qui est fraîche et fusante.
  • L’extraction au solvant volatil : on obtient l’absolue de rose qui est plus chargée d’émotions, plus complexe, plus opulente.

Les cueilleurs se languissent de récolter la rose si bien que chaque année le mois de mai rime avec euphorie. Explosive, intense, la cueillette se veut généreuse à l’image de toute cette patience, tout ce travail que l’on a réalisé l’hiver. Petit bijou végétal, la rose éblouit encore et toujours. Nul ne saurait la détrôner tant elle possède de multiples atours. Découvrez-la dans nos fragrances douces et sensuelles , telles que Musk Rose, Musc Ward Taifi ou le Vanillia Rose.

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L’histoire du parfum

Le parfum, bien que populaire aujourd’hui, laisse couler au fond de lui, des secrets bien gardés. Au point que l’amnésie nous gagne lorsqu’il est question de dater, la période à laquelle le parfum nous a offert ses premiers effets. Et si l’histoire du parfum nous était contée? Et si l’on se surprenait à décortiquer son parcours? Dar Al Musc vous promet de vous révéler ce qu’il sait de son sillage, de sa naissance à l’Antiquité à aujourd’hui, en passant par le Moyen-Age… Tendez l’oreille le nez, que l’on vous mette au parfum !

Il était une fois le parfum

L’histoire du parfum est secrète. Mais si on daigne l’apprivoiser, le parfum se révèle bavard. Mais d’où vient-il? Que signifie le mot “parfum”? Tant de mystère que nous perçons avec vous aujourd’hui.

Définition du mot parfum

Le mot parfum, tel que nous l’employons aujourd’hui, n’est apparu qu’à partir de 1528. A l’origine, le parfum vient de l’expression ” per fume”,  qui se veut dire ” par la fumée” . Un lien étroit sans doute avec les inhalations médicinales, thérapeutiques, religieuses ou basées sur des rituels religieux. En effet, les premières utilisations du parfum diffèrent de celles que l’on connait maintenant.  Un parfum désignait une odeur et non cette poésie de notes emprisonnée dans un flacon. Jadis, le parfum émanait d’encens, ou de toute autre végétal, que l’on brûlait à des fins bien précises… Il faudra attendre le XVIIième siècle pour que le parfum prenne le sens que l’on connait  aujourd’hui.

L’usage du parfum à l’Antiquité

Il se murmure que c’est ici que tout a commencé. Que le parfum est né à l’Antiquité. Il a d’abord une dimension sacrée. Les grecs et les égyptiens aiment brûler des essences aromatiques en guise d’offrande à leurs divinités. Résines, plantes, baumes, les plus beaux effluves sont sur l’autel. C’est ainsi qu’ils espéraient protection, guérison, recueil, et dons. Le parfum se dessinera petit à petit un dessein empreint de grâce et de joliesse, quand Cléopâtre le mettra en beauté. Elle donnera au parfum toute sa nature, dans des pommades corporelles et dans des bains embaumés.  Lotus bleu, marjolaine, iris, myrrhe, benjoin, ladanum, sont les principaux ingrédients des parfums et encens. Hormis le côté spirituel que revêt l’usage du parfum à cette époque, il y a notamment l’aspect de bien-être et de séduction qui poussent les égyptiens à se parfumer. On s’embaume et on embaume nos intérieurs pour mieux se sentir. Guérir, se prémunir et aussi séduire !

Le parfum au Moyen-Age

Le Moyen-Age est sans doute La période charnière pour le parfum.  Non seulement parce qu’on y fera la découverte de l’alcool éthylique, mais parce qu’il connaîtra un essor formidable. Un envol dû en grande partie par la profusion du commerce d’épices et de matières premières venues d’Orient, où Oman diffuse partout en Europe ses plus belles senteurs. Une certaine opulence que les plus riches affichent avec fierté en se pavanant avec leurs pommes de senteur autour du cou. Partout, ils s’imprègnent et imprègnent ce et ceux qui les entourent de musc, d’ambre gris, de civette, d’encens et de végétaux en tout genre. Le Moyen-Age est l’ère des pestes et des lèpres. Le parfum, à travers l’usage d’essences et de plantes, sera un moyen de s’en prémunir. Les alchimistes européens découvrent la distillation, après que celle-ci le fut par les arabes et les chinois. Une nouvelle ère parfumée commence…

La Renaissance porte bien son nom

Le parfum est de retour. La Renaissance;  période où la société souffre d’un manque cruel d’hygiène, et tente tant bien que mal, de masquer les odeurs indélicates à l’aide de parfum. Ambre, tubéreuse, musc, jasmin, les gens noient leur relents désagréables dans des parfums capiteux, enivrants.  Les explorateurs de cette époque tels que Vasco de Gamma ou encore Magellan, reviennent d’Inde ou d’Amérique les bras chargés de nouvelles matières premières. Cardamone, cacao, vanille, poivre, baume du Pérou, girofle, tabac, et poivre. Le parfum se revigore en Europe. Sans parler des reines qui se querellent, à celle qui aura le meilleur chimiste italien. Catherine de Médicis se fait le relais entre les parfumeurs étrangers et Paris. Voilà que débarquant principalement d’Italie et d’Espagne, ils investissent la capitale. Débute alors la mode des gants parfumés.  

L’époque classique aux siècles des Lumières

Un mariage cuir/parfum qui donner naissance, en 1656, à la corporation des gantiers parfumeurs de France qui devient le premier distributeur de parfums. Une place de monopole acquise au détriment des droguistes et apothicaires. On est alors sous le règne de Louis XIV, véritable amoureux de parfum.  “Le Roi le plus fleurant du monde” comme il fut surnommé, fait embaumer les fontaines des Jardins de Versailles. Fleur d’Orange, Oeillet blanc et Jasmin ont inondé la cour de Versailles. Le parfum est partout. D’ailleurs, devant cet engouement exacerbé pour le parfum, la ville de Grasse au climat avantageux, se tourne rapidement vers la culture de matières premières telles que la rose ou encore le Jasmin. Un univers fleuri qui l’amènera très vite à la création de parfums. Les siècles des lumières marqueront la transition du parfum capiteux, au parfum plus doux, plus délicat. La France, devient l’épicentre parfumé d’Europe. C’est à cette époque que l’eau de Cologne naît. 

Du XIXième siècle à nos jours : la parfumerie moderne

C’est à partir du 19 ème siècle que les choses s’accélèrent avec les prémices de la chimie organique. Place à l’industrialisation de masse et aux molécules de synthèse. Aldéhydes, vanilline, coumarine, les laboratoires révolutionnent l’industrie du parfum. Des effluves surprenantes, rares, viennent étoffer la palette des parfumeurs. Guerlain,  Piver et Houbigant entre autres, vont profiter de la production de masse, et donc à bas prix, des flacons en verre, pour s’émanciper. Le parfum est un objet de luxe, quasi inaccessible. Il passera par plusieurs phases, les grandes maisons de parfum se révèlent. Ce ne sera qu’à partir de 1950, que le parfum se démocratisera. Et si elles étaient autrefois exclusivement réservées au public  féminin, des eaux de toilette pour hommes arrivent sur le marché. On assistera à une évolution du parfum. Tantôt il sera capiteux, tantôt fleuri, pour devenir plus frais et plus gourmands aujourd’hui. En plus d’être accessible, le parfum est devenu l’affaire de tous. Plus besoin d’être créateur de parfum pour lancer sa fragrance. En témoignent les célébrités qui se lance dans le domaine de la parfumerie. Mais ça, c’est une autre histoire ^^.

L’histoire du parfum n’en est pas à son apogée. Il a encore tant d’effluves à partager. Les flacons de muscs de chez Dar Al Musc ont tant de choses à vous raconter, pourvu qu’il y ait une oreille attentive un nez attentif, pour les écouter  les humer. ^^