Le Musc Rose

Quand le nénuphar, aux touches florales et sensuelles, épouse la Rose, l’Orange, le Musc et le Freesia, cela donne un musc sans pareil.
Au détour d’un sentier, flacon en main, le coeur léger,  Dar Al Musc vous conte le Musc Rose de chez Ajmal, un musc empreint de douceur et de caractère.

Les parfums Ajmal : une parfumerie de prestige

Depuis sa création en 1953  par le regretté Ajmal Ali,  et jusqu’à aujourd’hui, la maison de parfum Ajmal basée à Dubai s’efforce d’offrir aux amoureux de parfums, des fragrances aux sillages aussi riches que longs.
Des matières premières de qualité, un savoir-faire qui se transmet de génération en génération, des notes malaisiennes, indiennes, du safran, de l’ambre, du musc, du oud. Tels sont les ingrédients de la réussite de la maison Ajmal…
Et si au départ, cette grande maison de parfum n’était qu’une entreprise familiale, elle est désormais une référence mondiale en matière de parfums.

“Un parfum est tout ce qu’il vous faut pour voyager dans le temps, tel est le lien entre la mémoire et l’odeur”. C’est ainsi que Ali Ajmal définissait le parfum… Laissez-nous donc vous faire voyager!

Une roseraie à nez ouvert

Le musc rose de chez Ajmal, une fois posé sur votre poignet, dévoile peu à peu ses notes teintées d’agrumes et de fleurs, une invitation au voyage, une roseraie à nez ouvert.
Imaginez-vous un instant pénétrer des jardins à perte de vue, vous y poser, et de vos yeux, les fleurs ici et là, glaner.
Aussi jolies les unes que les autres, suaves, espiègles, elle vous enivrent et vous transportent de Damas à Johannesburg. Ou quand l’Amérique du Sud épouse l’Orient…

Le nénuphar (water lily)

Le nénuphar est plante aquatique issue de la famille des Nymphéacées qui croît essentiellement à la surface des eaux douces des pays d’Asie et d’Europe.
Cette  plante à rhizome abrite des fleurs esseulées, immaculées, violacées, rougeâtres ou jaunes, aux feuilles rondes et flottantes.
La fleur de Nénuphar
est de plus en plus prisée en parfumerie.
Ses effluves floraux, sensuels et doux confèrent au parfum une touche capiteuse et fleurie.
Une note de cœur qui marque l’oraison florale qui s’annonce à travers le parfum.
Il se dégage également un sentiment de pureté, un vent de fraîcheur, une certaine sérénité.
En plus de tous ses atouts, le nénuphar est un excellent fixateur qui va accentuer les notes de fond boisées, pour mieux les mettre en avant.

Freesia l’incomprise

Rouge, rose, orange, jaune, blanc et violet, le freesia est une fleur muette au parfum subtil, délicat, qui regorge de nuances douces, fruitées, épicées. Muette, parce que comme le lilas, le muguet ou la jacinthe, elle ne peut être distillée.
Point d’huile essentielle, ni d’absolu.
Ainsi, ce sera au parfumeur de faire appel à ses sens, en s’évertuant à reproduire le parfum délicat exhalant du freesia. Malgré toutes ces qualités, le freesia n’est guère mis en valeur, et l’on se retrouve souvent avec un jus singulier, un parfum qui se confond avec d’autres, qui peine à se démarquer.
Et pourtant, il suffit de respirer un freesia pour se rendre compte de son parfum, de ce qu’il transporte comme notes exquises.
Ajmal a su redonner au freesia l’attention qu’il mérite. Aussi à travers son musc “musc Rose” l’on saisit parfaitement les tonalités poivrées, vertes, un brin sucrées, orchestrées par le freesia.

Des agrumes, des fleurs et du musc blanc

Originaire de Chine, l’Orange dont les essences sont principalement produites en Floride et au Brésil,   apporte au musc Rose le côté fruité qui lui sied. Frais, sirupeux, zesté, doux, l’Orange mêlée à la Rose et au musc entretient un côté mystique, à mi-chemin entre la douceur et la fraîcheur, un savant équilibre entre la sagesse et l’ivresse. Le musc blanc dépeint des notes poudrées, sucrées, sensuelles, là où la Rose déploie volontiers les siennes.
Unique, somptueuse, insatiable, la Rose nous dévoile tout au long du sillage ses atours les plus improbables.

Frais, sucré, boisé, épicé, doux, mixte, le musc Rose de chez Ajmal fait voyager vos sens en investissant vos cous et poignets.
Dar Al Musc est ce relais entre l’exquis et l’authentique, découvrez sans plus tarder le savoir-faire d’une grande maison de parfum à l’instar d’Ajmal, dans notre boutique.

Grasse

Grasse la capitale du parfum.

Grasse
Comment ne pas évoquer cette ville des Alpes-Maritimes où sont cultivées fleurs parfumées et plantes aromatiques ?
Qui osera dire qu’il n’a jamais entendu ouir de Grasse la convoitée ?
Dar Al Muc vous entraine dans une épopée enchanteresse, là où prennent vie les fragrances au beau milieu des amoureux de parfums en détresse.

Grasse: de la tannerie à la parfumerie

L’odeur parfumée du bouleau est utilisée depuis le Moyen-Age.
C’est une des plus vieilles matières premières de la parfumerie française.
Ce n’est pas un hasard si son odeur nous fait penser au cuir. En effet, Grasse n’était au départ qu’une ville de tanneurs, son activité première était centrée sur le travail du cuir.
La parfumerie est venue après, lorsque l’on cherchait à faire disparaître l’odeur aussi forte que tenace du cuir.
L’on imbibait alors les gants des travailleuses du cuir, de parfum que les pharmaciens fabriquaient.
C’est ainsi que Grasse, la ville du Parfum, est née.

Grasse: capitale mondiale du parfum

Grasse voit perpétrer l’art du parfum dans son giron.
Et même si l’on sait que celui-ci puise ses racines en Egypte Antique, l’art du parfum fait désormais partie de l’apanage français.
Capitale de la parfumerie par excellence, véritable rendez-vous des plus grandes maisons de Parfum, Grasse de par ses jardins aux odeurs exquises, est l’eldorado pour les nez fins où leur répertoire olfactif s’aiguise.
Quiconque veut créer un parfum aux effluves teintées de Jasmin ou de Rose, sait qu’un voyage à Grasse s’impose !

Une richesse florale sans pareil

Les illustres champs de fleurs de Grasse ne sont plus si nombreux.
Qu’à cela ne tienne !
Ils demeurent pour les nez, ce patrimoine unique parsemé de fleurs, dont on ne trouve nulle part ailleurs d’égal.
On pense à la Tubéreuse, à la Rose de mai, au Jasmin ou la fleur d’Oranger, que les grandes maisons de parfum viennent s’arracher, une fois qu’elles ont été cueillies avec amour, passion et dextérité.
Chaque fleur est jalousement déposée dans le panier de la cueilleuse, comme pour lui signifier que sa vie se verra prolonger, à travers son odeur qu’elle laissera tantôt dans l’usine, tantôt dans le flacon.
Elle envoûtera hommes et femmes, des cous aux poignets, de par son parfum inégalé.

Grasse et ses fleurs sont bien plus qu’un patrimoine culturel, elles sont une véritable ôde à l’authentique.
C’est pour cela qu’elle est, pour Dar Al Musc, une inspiration qui reflète notre identité olfactive.
De Grasse à votre musc, il n’y a qu’une goutte.

Le nez

Le nez

Si le marché du parfum se porte bien, que chaque année nous avons le droit à de nouveaux flacons, le monde du parfum demeure néanmoins un monde assez confidentiel.
La création d’un parfum est un art qui exige d’importantes études, et bien que les vocations autour du parfum foisonnent, seule une poignée d’élèves deviendront nez.
Aussi énigmatique que convoité, partons à la découverte de l’épicentre de la parfumerie, de celui qui écrit l’histoire du parfum avant d’en extraire le jus.

Qu’est ce qu’un nez ?

Les créateurs de parfum sont appelés les nez, ils ne sont que 300 dans le monde.
Des surdoués qui à force de humer des fragrances depuis de longues années sont capables de distinguer leurs infimes nuances ou de leur donner un nom, une caractéristique, un attribut.
La France, pays du parfum par excellence, en compte un peu moins d’une centaine.
Les qualités requises d’un parfumeur sont la créativité, l’imagination, et bien évidemment, la connaissance et la maîtrise des matières premières et des mécanismes de formulation.

Le parfumeur: un passio-nez ?

Faut-il vraiment se contenter d’être un passionné d’effluves, de poésie, de nature, de sillages aussi divers que variés pour devenir nez ?
Si jadis le métier de parfumeur était un savoir que l’on héritait de génération en génération, aujourd’hui, on sait qu’être nez, ça s’apprend.
Ce n’est pas un métier destiné à une élite, ou qui relève uniquement d’une passion.
L’engouement doit bien sûr être présent, palpable, mais nous avons chacun, en nous, la capacité de créer un parfum pourvu que nous stimulions notre nez.
Tous égaux en matière de capacités olfactives, là où défaut il y a, c’est que nous ne savons pas comment mettre en exergue celles-ci, nous ne les travaillons pas. Et aussi étrange que cela puisse paraître, sentir , ça s’apprend!

Une formation solide

La formation de parfumeur-créateur est théoriquement ouverte à tous les bacheliers, post-bacheliers.
Cependant, sont privilégiés les détenteurs d’un baccalauréat à filière scientifique pour la simple et bonne raison que la formation débute de manière intensive.
En effet, les matières que l’on enseigne en début de cursus sont la chimie, les matières premières, les statistiques, les mathématiques…
Autant dire que sortir d’un baccalauréat scientifique facilite l’adaptation.
La scolarité s’étale sur cinq années, un bac+ 5 en vue d’acquérir un Master de niveau européen.
Les futurs nez apprennent à décrire les odeurs verbalement avec un vocabulaire qui leur est propre et qui correspond à des sensations et des images personnelles.
Hormis l’olfaction, les élèves voient également les différentes composantes d’un parfum, les formules de celui-ci, les matières premières et la manière de les extraire.
Mais si les vocations autour du parfum sont nombreuses, seule une poignée d’élèves deviendra nez.

Un registre olfactif hors du commun

Le répertoire d’un créateur de parfum est prodigieux.
La mémoire d’un nez est imprégnée de centaines d’odeurs diverses émanant de produits synthétiques ou issus de matières premières naturelles.
Il est d’ailleurs important pour le parfumeur d’imaginer, de bâtir une bibliothèque olfactive qui lui est propre. Il est ainsi invité à sentir tout ce qui lui passe sous le nez, escapades en forêt, en parfumerie, en mer, dans les jardins et taillis…
Même sur les étals généreuses des marchés, où se mêlent allègrement fruits et légumes de saison, son nez y est convié.
C’est la meilleure façon pour lui d’accentuer sa sensibilité olfactive, car plus on sent et plus on a envie de sentir, et plus on sent mieux.
Humer est une véritable histoire de passion, de curiosité, et de concentration surtout.
Se focaliser sur l’effluve, y mettre tout son être, essayer de s’en souvenir avec ses propres émotions, ses propres mots, et ses propres souvenirs personnels, pas forcément olfactifs, aide à une mémorisation plus aisée.
Le parfumeur garde, rangées soigneusement dans de petits tiroirs, les effluves dans sa mémoire.

Orchestration des notes

Le créateur, dans son parfum, laisse exprimer une partie de sa personnalité, il laisse une empreinte de cette identité qui lui est propre, il est le reflet authentique de son inspiration.
Inspiration qui est la base même du processus de fabrication.
Un imaginaire retranscrit dans le parfum, après plusieurs étapes primordiales, parmi lesquelles l’écriture d’une histoire et la créativité qui en découle.
Ces qualités essentielles pour un nez vont lui permettre d’user de son répertoire, de retranscrire cette mélodie olfactive qu’il entend dans un premier temps, et qu’il couchera sur le parfum ensuite.
Les notes prendront peu à peu place dans le flacon, à mesure que les matières premières prendront vie.
En véritable chef d’orchestre, il va harmonieusement marier les notes entre elles, afin de donner le jus que l’on attend de lui. Et parfois, cela part de rien ou presque.

Partir de rien ou presque

L’idée d’un parfum peut partir de tout et de n’importe quoi.
D’un plat épicé, ou d’un souvenir d’enfance, ou encore d’une balade en nature, le parfumeur va ressentir le besoin d’exploiter telle ou telle senteur.
Sollicité par les grandes maisons de couture, le créateur de parfum peut être amené à créer un jus simplement en partant d’une phrase, d’un mot, parfois même d’un vêtement.
Le nez doit être capable de retranscrire dans un parfum ce que l’on attend de lui, en tentant de saisir l’image de la marque, sa personnalité ainsi que celle des parfums.
Un travail de maître qu’il manie avec délicatesse et dévotion.
C’est là toute la finesse du parfumeur, avoir la capacité de créer une fragrance, un jus, telle une fresque que chacun tentera d’imaginer le message véhiculé.
Le créateur peint cette idée que la maison veut faire passer, et le nez tout comme l’œil, aussi différent d’un individu à un autre, essaiera de percer l’énigme dissimulée.

Parfumeur mais pas seulement

Autrefois, on avait d’un côté le parfumeur créateur et de l’autre les métiers qui concourent au développement, à la distribution, à la commercialisation des parfums dans le monde.
Désormais, les écoles de parfum ne se contentent plus de former des parfumeurs créateurs.
En plus d’apprendre à créer une fragrance, on les forme aux métiers du marketing, de la distribution, du management.
On crée des parfums, mais on apprend également à les vendre.
Cette dualité de compétence va permettre aux jeunes fraîchement diplômés d’intégrer des maisons de création où ils travailleront sur le processus même de création de parfums, les matières premières, le sourcing, tout en acquérant des compétences dans tout ce qui touche de près ou de loin au marketing.

Le parfumeur a, depuis quelques années, ajouté d’autres cordes à son arc.
Créateur de fragrances, commercial, en plus d’être un fin nez, il est en passe de devenir monarque.
Si les effluves vous enchantent, à défaut de pouvoir devenir nez, initiez votre âme aux senteurs aussi envoutantes qu’improbables, et votre mémoire olfactive, étoffez !
Dar Al Musc est là pour vous initier….