Les fleurs muettes

Les fleurs muettes

Faire parler les fleurs muettes, les effeuiller, les révéler, est un art qui demande patience et sagesse, et auquel Dar Al Musc s’essaie. Ces fleurs tel le lys ou encore la violette, sont agréables à sentir et répandent partout leur bonne odeur. Quelles sont ces fleurs qui nous charment sans jamais révéler leur âme ?

Qu’est-ce qu’une fleur muette et quelles sont-elles ?

Il existe plusieurs variétés de fleurs en parfumerie, parmi lesquelles celles des fleurs muettes. Cette catégorie se caractérise par le fait que l’on ne peut obtenir d’elle ni essence, ni absolu. Un cauchemar presque pour les parfumeurs. Extraction par solvants volatils, distillation à la vapeur, peu importe le procédé d’extraction employé, la fleur ne parle pas. Elle reste muette …

Parmi les fleurs muettes, on compte le lys, la violette, la jacinthe, le buddleia, le lilas, la pivoine, le freesia, le muguet, le chèvrefeuille,  le gardénia, l’œillet. Et pourtant, leur odeur est forte, prononcée, envoûtante. Et pourtant, nous avons tous dans nos mémoires, les effluves de qui émanent de leurs pétales, bien ancrés.

De la mémoire à la synthèse

Les parfums que l’on trouve dans le marché, à la pivoine, au chèvrefeuille, au freesia ou encore à l’œillet, ne contiennent absolument pas d’essence ou d’absolu de ces mêmes fleurs. En somme, pas de freesia dans un jus qui sent le freesia. C’est alors que les parfumeurs ont recours aux molécules de synthèse. Une alternative pour faire parler ces fleurs aphones. Parmi les molécules de synthèse les plus connues utilisés en parfumerie pour créer les fragrances des fleurs muettes, on note l’acétate de benzyle découvert en 1855.  Il y a aussi l’hédione, l’alcool phényléthylique,  ou encore l’hydroxycitronnelal.

Une palette synthétique riche et indispensable

Les parfums floraux contiennent tous, sans exception, de molécules de synthèse. Et si elles sont souvent décriées par les grands défenseurs du bio par excellence, elles sont indispensables pour les parfumeurs, et pas nocifs du tout.  La palette synthétique d’un parfumeur lambda est composée de ces molécules de bases :

  • L’acétate de benzyle : présent dans l’huile essentielle de jasmin, il utilisé aussi bien en parfumerie que dans l’alimentaire. Son parfum rappelle le vernis à ongles, l’odeur du marqueur, la banane, le fruit mûr, ou encore l’alcool.
  • L’alcool phényléthylique  : synthétisé en 1876, il fait partie des quatre alcools qui composent la rose. Il évoque la pivoine, la jacinthe, le muguet, et laisse une impression d’humidité comme lorsque l’on se rend chez le fleuriste.
  • L’anthranilate de méthyle  : Entre la fleur d’oranger et la fraise des bois, cette matière entre systématiquement dans un accord chèvrefeuille.
  • Le géraniol  : il rappelle les odeurs de la citronnelle et du géranium, avec un clin d’œil au litchi en bonus.
  • L’hédione : il est essentiel à la parfumerie si bien que la maison Givaudan en utilise 1800 tonnes par an ! Léger, il rappelle le thé, le citron, le jasmin et le magnolia.
  • L’héxenol cis 3 ou cis 3 héxenol  : Une pelouse fraîchement tondue avec une facette granny Smith.
  • L’hydroxycitronnellal : La note verte et florale qui entre dans la formulation des muguets et des lilas.
  • L’indole : on la trouve chez toutes les fleurs blanches ; cette note, au côté animal, nous évoque la naphtaline ou encore la mauvaise haleine.
  • Le linalol  : utilisé depuis 1919, on le retrouve dans quasiment toutes les fleurs. Il est l’ingrédient incontournable des accords au freesia, et nous rappelle le bois de rose, l’eau de fleur d’oranger, la coriandre et légèrement la lavande.
  •  Les méthylionones  :  famille au caractère de violette, et à la personnalité boisée, elle se trouve à  mi chemin entre la note poudrée et la note florale.

Une touche personnelle

Bien qu’il existe des formules toutes prêtes pour trouver les notes des fleurs muettes, les nez savent que rien ne vaut la touche personnelle d’un maître. Chacun a sa façon de percevoir une note, et la retranscription de celle-ci est relative au ressenti de chacun. Les fleurs muettes vivent dans les parfums à travers les molécules synthétiques.

Lilas, muguet, freesia, violette, ou œillet, le champ est ouvert à l’imagination. Pourvu que chaque parfumeur fasse parler ses pétales. Chez Dar Al Musc, nous sommes très bavards …

 

 

 

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La vanille en parfumerie

Décriée et chérie, impalpable et adulée, telle est la Vanille. Cette épice originaire d’Amérique Centrale, ne cesse de séduire aussi bien les consommateurs que les créateurs de parfum. Et même si l’on s’emploie à détruire sa réputation, la Vanille demeure une matière première allégorique de la parfumerie. Espiègle, douce, balsamique, épicée, cuirée, la Vanille étonne et séduit encore et toujours. Dar Al Musc vous emmène aux quatre coins du monde, vous conter l’histoire de cette atypique orchidée.

Qu’est-ce que la vanille?

Arrivée il y a plus de 200 ans dans les navires de colons français à Madagascar, la vanille est cette liane verte originaire du Mexique, qui s’enroule autour d’arbres tuteurs. C’est dans cette région, au milieu de l’Océan Indien, que cette plante atypique a été insérée. La vanille est une fleur qui ressemble étrangement à une jonquille verdâtre, elle est cette orchidée vanille, cette fleur tropicale, qui a investi les forêts de Tahiti et de Madagascar. Cultivée en sous-bois, dans les zones tropicales humides,  la fleur de vanille a la particularité d’être hermaphrodite ;  l’organe mâle et femme sont abrités par la même fleur. Les fleurs blanches variées de vert, offrent un fruit mettra 8 à 9 mois pour arriver à maturité.

L’absolue de la vanille : de la gousse à l’extase

Les capsules de vanille, connues communément sous le nom de “gousses”, se présentent sous forme de baguettes fines et noires, quelque peu brillantes.  Afin d’arracher à la vanille tout son arôme, il conviendra de choyer cette épice. Sa culture et sa préparation requièrent de longs mois d’attention. C’est la raison pour laquelle la Vanille constitue l’une des épices les plus onéreuses du monde. Les gousses de Vanille sont ramassées fraîches. Ce n’est qu’après des mois et des mois de séchage, que les capsules révéleront tout leur arôme. Un processus de maturation qui peut avoisiner les 34 mois d’attente après lesquels les cristaux de vanille se forment, et le parfum des gousses se révèle. On extraira au solvant volatil les gousses de vanille, pour donner naissance à l’absolue de vanille. Un procédé qui peut paraître long, mais l’euphorie d’un fruit qui exhale le summum de son arôme, n’en sera que décuplé. Une patience que seuls les amoureux de la Vanille savent faire preuve. 

La production de vanille : l’or brun tant convoité

Aujourd’hui, la plus grosse production de vanille est assurée par l’Indonésie et Madagascar. Les pays malgaches exploitent cet or brun sans savoir que les gousses de Vanille valent 50 fois plus cher en Occident. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, la production de la vanille n’est pas destinée aux  habitants de Madagascar, lesquels ne s’y intéressent guère. Si elle n’était par les occidentaux, ils ne trouveraient aucun intérêt à exploiter la vanille. D’ailleurs,  elle ne fait nullement partie de leur culture culinaire. Pour se rendre compte de la place qu’a la vanille dans notre mémoire olfactive, il leur faudrait presque voyager dans le temps, dans notre passé. Un périple imaginaire pour se rendre compte combien elle a marqué notre univers affectif depuis l’enfance. Et alors cette vanille si étrangère leur deviendrait familière. 

De la vanille en veux-tu, en voilà

Arbres magiques pour voitures, confiseries, yaourts, parfums, il nous monte soudain des souvenirs vanillés… S‘il y a bien un parfum qui, en plus de faire l’unanimité, marque les esprits, c’est bien celui de la vanille. Shampoings, gels douches, savons, gâteaux, glaces, eaux de toilette, la vanille est partout. En principe, puisqu’en théorie, il en est autrement. En effet, la vanille est l’arôme le plus utilisé et le plus copié également.  Arôme vanille, goût vanille, vanilline, il y a de quoi en perdre son latin

De la vanille dans l’air

Les pâtisseries industrielles, les confiseries et autres douceurs, ont un parfum de vanille.  Les grandes surfaces en regorgent, et pourtant aucun produit ne contient de la vanille. Ce goût sucré que dégagent les produits, ces effluves caramélisés qui rappellent la vanille,  ne sont en réalité que des molécules synthétisées appelée vanilline.  Mais qu’est-ce que la Vanilline?

De la vanille à la vanilline

La vanilline est la plus importante molécule qui constitue la vanille. C’est en 1920, que cette molécule aromatique fut découverte et fabriquée par synthèse chimique. Elle trouve sa place en parfumerie dès cette année, et il faudra attendre 1930 pour qu’elle investisse le domaine de l’alimentaire.  Elle est employée, au vu de son coût peu onéreux,  comme alternative à la vanille d’origine naturelle.  C’est d’ailleurs le prix excessif, presque insensé de la vanille qui a poussé les industriels et les parfumeurs à se diriger vers cette alternative.

Quid de l’éthyl vanilline

Molécule de synthèse tout comme la vanilline, l’éthyl vanilline a investi notre quotidien. Les produits alimentaires, les produits cosmétiques, les produits d’entretien, en contiennent tous. Bon marché, et dix fois plus puissant que la vanilline, ce dérivé synthétique est de plus en plus employé. Son intensité aromatique est bien plus forte que la vanilline, une petite quantité d’éthyl vanilline suffit à embaumer une grande quantité de produits. De quoi faire fondre aussi bien les coûts d’un arôme, d’un parfum. Aujourd’hui, les laboratoires sont capables de fabriquer la réplique à l’identique de n’importe quelle odeur, et ce, sans aucun danger pour la peau.

Synthétique ou naturelle, la vanille emballe quand même.

Les parfumeurs sous le charme de la vanille

Les plus grands parfumeurs à l’image de Guerlain, Hermès ou encore Le Labo ne lui résistent pas. Aphrodisiaque, sensuelle, déroutante, épicée, mystérieuse et sauvage, la vanille déverse ici et là son essence, comme cherchant à dominer les sillages. Véritable apanage des créateurs de parfum, elle sait se montrer docile et indomptable à la fois. Tantôt elle aura une histoire sage à raconter, tantôt plus rebelle, elle se dévoilera mystique, presque inaccessible. Et si les parfumeurs et les consommateurs s’en engouent encore et toujours, c’est tout simplement parce que la Vanille sait se montrer créative, elle s’adapte, se dévoile, se redécouvre. Elle offre au créateur de parfum l’audace de broder autour d’elle de nouvelles fragrances. Son odeur est certes familière, mais elle renferme 1001 facettes que seul un véritable nez, un ténor du parfum saura la faire évoluer au gré de ses envies, de l’effet recherché.
D’ailleurs, figurez-vous que la vanille se révèle le plus dans les parfums orientaux, plus expressive elle lève son droit au veto.
Dar Al Musc le sait, et c’est pourquoi vous trouverez dans notre boutique moult muscs aux notes vanillées. A l’instar du Golden Sand , qui est un mariage subtil entre le musc blanc, l’ambre et le oud, et des effluves vanillés. Cachottière qu’est cette orchidée…

La vanille vient de loin, de l’autre bout de la terre, et pourtant elle caresse nos nez depuis notre tendre enfance. Fidèle effluve, elle est un souvenir indéfectible, une caresse familière. Nous l’aimons tel qu’il nous est légitime de nous demander si nous serions prédisposer à aimer le parfum de vanille, s’il n’y a pas, dans nos mémoires communes, une attraction  écrite à l’encre indélébile.
En attendant d’élucider ce mystère, Dar Al Musc vous fait voyager en enfance avec le musc Golden Sand.

Ou quand les senteurs d’antan renaissent de leurs cendres…

Le nez

Le nez

Si le marché du parfum se porte bien, que chaque année nous avons le droit à de nouveaux flacons, le monde du parfum demeure néanmoins un monde assez confidentiel.
La création d’un parfum est un art qui exige d’importantes études, et bien que les vocations autour du parfum foisonnent, seule une poignée d’élèves deviendront nez.
Aussi énigmatique que convoité, partons à la découverte de l’épicentre de la parfumerie, de celui qui écrit l’histoire du parfum avant d’en extraire le jus.

Qu’est ce qu’un nez ?

Les créateurs de parfum sont appelés les nez, ils ne sont que 300 dans le monde.
Des surdoués qui à force de humer des fragrances depuis de longues années sont capables de distinguer leurs infimes nuances ou de leur donner un nom, une caractéristique, un attribut.
La France, pays du parfum par excellence, en compte un peu moins d’une centaine.
Les qualités requises d’un parfumeur sont la créativité, l’imagination, et bien évidemment, la connaissance et la maîtrise des matières premières et des mécanismes de formulation.

Le parfumeur: un passio-nez ?

Faut-il vraiment se contenter d’être un passionné d’effluves, de poésie, de nature, de sillages aussi divers que variés pour devenir nez ?
Si jadis le métier de parfumeur était un savoir que l’on héritait de génération en génération, aujourd’hui, on sait qu’être nez, ça s’apprend.
Ce n’est pas un métier destiné à une élite, ou qui relève uniquement d’une passion.
L’engouement doit bien sûr être présent, palpable, mais nous avons chacun, en nous, la capacité de créer un parfum pourvu que nous stimulions notre nez.
Tous égaux en matière de capacités olfactives, là où défaut il y a, c’est que nous ne savons pas comment mettre en exergue celles-ci, nous ne les travaillons pas. Et aussi étrange que cela puisse paraître, sentir , ça s’apprend!

Une formation solide

La formation de parfumeur-créateur est théoriquement ouverte à tous les bacheliers, post-bacheliers.
Cependant, sont privilégiés les détenteurs d’un baccalauréat à filière scientifique pour la simple et bonne raison que la formation débute de manière intensive.
En effet, les matières que l’on enseigne en début de cursus sont la chimie, les matières premières, les statistiques, les mathématiques…
Autant dire que sortir d’un baccalauréat scientifique facilite l’adaptation.
La scolarité s’étale sur cinq années, un bac+ 5 en vue d’acquérir un Master de niveau européen.
Les futurs nez apprennent à décrire les odeurs verbalement avec un vocabulaire qui leur est propre et qui correspond à des sensations et des images personnelles.
Hormis l’olfaction, les élèves voient également les différentes composantes d’un parfum, les formules de celui-ci, les matières premières et la manière de les extraire.
Mais si les vocations autour du parfum sont nombreuses, seule une poignée d’élèves deviendra nez.

Un registre olfactif hors du commun

Le répertoire d’un créateur de parfum est prodigieux.
La mémoire d’un nez est imprégnée de centaines d’odeurs diverses émanant de produits synthétiques ou issus de matières premières naturelles.
Il est d’ailleurs important pour le parfumeur d’imaginer, de bâtir une bibliothèque olfactive qui lui est propre. Il est ainsi invité à sentir tout ce qui lui passe sous le nez, escapades en forêt, en parfumerie, en mer, dans les jardins et taillis…
Même sur les étals généreuses des marchés, où se mêlent allègrement fruits et légumes de saison, son nez y est convié.
C’est la meilleure façon pour lui d’accentuer sa sensibilité olfactive, car plus on sent et plus on a envie de sentir, et plus on sent mieux.
Humer est une véritable histoire de passion, de curiosité, et de concentration surtout.
Se focaliser sur l’effluve, y mettre tout son être, essayer de s’en souvenir avec ses propres émotions, ses propres mots, et ses propres souvenirs personnels, pas forcément olfactifs, aide à une mémorisation plus aisée.
Le parfumeur garde, rangées soigneusement dans de petits tiroirs, les effluves dans sa mémoire.

Orchestration des notes

Le créateur, dans son parfum, laisse exprimer une partie de sa personnalité, il laisse une empreinte de cette identité qui lui est propre, il est le reflet authentique de son inspiration.
Inspiration qui est la base même du processus de fabrication.
Un imaginaire retranscrit dans le parfum, après plusieurs étapes primordiales, parmi lesquelles l’écriture d’une histoire et la créativité qui en découle.
Ces qualités essentielles pour un nez vont lui permettre d’user de son répertoire, de retranscrire cette mélodie olfactive qu’il entend dans un premier temps, et qu’il couchera sur le parfum ensuite.
Les notes prendront peu à peu place dans le flacon, à mesure que les matières premières prendront vie.
En véritable chef d’orchestre, il va harmonieusement marier les notes entre elles, afin de donner le jus que l’on attend de lui. Et parfois, cela part de rien ou presque.

Partir de rien ou presque

L’idée d’un parfum peut partir de tout et de n’importe quoi.
D’un plat épicé, ou d’un souvenir d’enfance, ou encore d’une balade en nature, le parfumeur va ressentir le besoin d’exploiter telle ou telle senteur.
Sollicité par les grandes maisons de couture, le créateur de parfum peut être amené à créer un jus simplement en partant d’une phrase, d’un mot, parfois même d’un vêtement.
Le nez doit être capable de retranscrire dans un parfum ce que l’on attend de lui, en tentant de saisir l’image de la marque, sa personnalité ainsi que celle des parfums.
Un travail de maître qu’il manie avec délicatesse et dévotion.
C’est là toute la finesse du parfumeur, avoir la capacité de créer une fragrance, un jus, telle une fresque que chacun tentera d’imaginer le message véhiculé.
Le créateur peint cette idée que la maison veut faire passer, et le nez tout comme l’œil, aussi différent d’un individu à un autre, essaiera de percer l’énigme dissimulée.

Parfumeur mais pas seulement

Autrefois, on avait d’un côté le parfumeur créateur et de l’autre les métiers qui concourent au développement, à la distribution, à la commercialisation des parfums dans le monde.
Désormais, les écoles de parfum ne se contentent plus de former des parfumeurs créateurs.
En plus d’apprendre à créer une fragrance, on les forme aux métiers du marketing, de la distribution, du management.
On crée des parfums, mais on apprend également à les vendre.
Cette dualité de compétence va permettre aux jeunes fraîchement diplômés d’intégrer des maisons de création où ils travailleront sur le processus même de création de parfums, les matières premières, le sourcing, tout en acquérant des compétences dans tout ce qui touche de près ou de loin au marketing.

Le parfumeur a, depuis quelques années, ajouté d’autres cordes à son arc.
Créateur de fragrances, commercial, en plus d’être un fin nez, il est en passe de devenir monarque.
Si les effluves vous enchantent, à défaut de pouvoir devenir nez, initiez votre âme aux senteurs aussi envoutantes qu’improbables, et votre mémoire olfactive, étoffez !
Dar Al Musc est là pour vous initier….